. Le désir .

. Le désir  .
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Viens dans le bois, à la source
Frissonnant sur le gravier,
les tendres herbes se cachent
Sous les branches sur elles ployées,
Vers mes bras tendus cours vite,
Sur mon sein te laisse tomber,
Que je puisse défaire ton voile,
Du visage l'écarter.

Et sur mes genoux assise,
Seuls au monde nous resterons,
Du tilleul, toutes frémissantes,
Les fleurs sur toi glisseront.






Ton front blanc aux boucles blondes,
Sur mon bras tu pencheras
Et ta bouche aux douces lèvres,
La proie de ma bouche sera ...


Nous ferons le si beau rêve,
s'emmêlent fredonnant,
Chants de sources solitaires,
De légers souffles du vent.


Endormis par l'harmonie
Du grand bois lourd de pensées,
Du tilleul, les fleurs en files,
Sur nous viendront s'amasser.




# Posté le lundi 23 juin 2008 07:11

Modifié le lundi 23 juin 2008 09:11

. Tomber .

. Tomber .
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S'approcher des étoiles
Sans tomber...

Suivre la bonne route
Sans se perdre...

Faire les bons choix
Sans les regretter...

Essayer d'avancer
Sans tomber...

Regarder le temps passer
Sans forcément le savourer...

Entendre le vent souffler
Sans s'en soucier...

Ecouter le tonnerre gronder
Sans paniquer...

...

Voir la pluie tomber
Tout en regrettant d'exister...


Laisse mon coeur crier

Ne me demande pas d'atteindre l'impossible
Je ne peux le faire...

De Nadège
Gothile6662.Sky
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# Posté le lundi 23 juin 2008 07:33

Modifié le lundi 23 juin 2008 08:46

. C'est quoi déja la vie, sans toi ? .

. C'est quoi déja la vie, sans toi ? .
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Je me demande parfois que peut etre la vie,
pas celle la,
mais celle où se trouvait l'harmonie,
ou se trouvait une créature
avec une allure pure,
jusqu'à en être sur que c'était un ange,
qui ronge mon coeur petit à petit,
qui fesait dancer mon coeur
m'enmener à de long voyage, loin de la peur.
Jusqu'à l'aube, je revais, je vivais, respirais ...

Dire que tout se dispairssa,
juste aprés un simple inclinement,
tout sombra affreusement
à cause de mon inconscience, rien ne me resta,
que ton indifference,
la souffrance reigna et mon coeur pleura,
tant de fautes, qui ont fait que je saute
vers l'inconnu ... en me faisant mal.
Je n'ai besoin que de ton regard,
pour m'en sortir de ce broyard.





# Posté le lundi 23 juin 2008 09:26

Modifié le lundi 23 juin 2008 10:44

. Cendres de grillon .

. Cendres de grillon  .
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Le petit grillon ne chante plus dans l'été,
Il était si gai, si enjoué, si guilleret ;

La guillotine a coupé ses refrains ailés,
Ses sérénades nocturnes ne sont que regrets.

Le feu a brûlé ses champêtres illusions,
Il a ravagé, par ses flammes, l'espoir du grillon.

Tout son futur s'est envolé dans les brumes ardentes.
Ce ne sont que des cendres de grillon, encore fumantes.


Que de tâches effectuées, que de labeurs !
Que de travail énoncé, jamais récompensé !

Que d'amour donné, sans se retourner !
Les cendres de Grillon volent au vent du déshonneur.

Peut-être qu'une fée, habillée d'une peau d'âne
Enchantera les formes nébuleuses de notre ami ?

Le vilain petit canard aux couleurs paysannes
Se transformera en prince pimpant et poli ?






1998
Par Mumu
Promenade-intime.Sky

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# Posté le lundi 23 juin 2008 16:19

Modifié le mercredi 25 juin 2008 04:01

. Où suis-je ? .

.   Où suis-je ? .
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Je suis un peut grogui, et je n'ai aucune idée de où je me trouve, et même de comment je m'y suis retrouvé. A première vue, ça semble calme, je me sens en sécurité et la température est agréable, la seul ombre au tableau est un bruit strident, aussi désagréable et monotone qu'une sirène de pompiers. Je me lève et décide de faire un tour du propriétaire, peut être que je tomberais par hasard sur la sirène et que je pourrais l'arrêter. Ou peut être trouverais-je une porte pour sortir, ou une fenêtre d'où je pourrais me repérer. Premier obstacle sur ma route, je ne vois ni les murs, ni le toit, pour le toit, je l'explique facilement par le manque de visibilité ambiant. Mais pour les murs, c'est comme si les perspectives se noyaient dans l'infini, mais c'est malgré tout assez encombré, des objets de toutes sortes aussi inutiles que vieux et souvent inutilisable étant comme éparpillé sur le sol, rendant mes déplacements des plus délicat. Ca me donne l'impression que je me trouve dans la cave du château de Moulinsart lorsque Tintin y est emprisonné. Je me promène donc au milieu de ce capharnaüm, me dirigeant grâce à la sonnerie, je pense même être sur la bonne voie, le son se faisant de plus en plus présent. Soudain, mon regard fut attiré par un tas de rouille, il s'agissait de mon premier vélo, je n'avais pas de relation particulière avec lui, comme certaines personnes l'ont avec des objets qui ont compté pour eux, mais je restais sur ma fin concernant la façon par laquelle il a pu arriver ici. Où suis-je ? Et cette sirène, serait-ce-t-elle qui se déplace ? Je ne bouge plus du tout depuis cinq minutes, et pourtant son volume ne cesse de croître, tandis que je m'interroge, je remarque tout à coups que tous les objets qui m'entourent sont ou ont été à moi, mes vieux jouets, mes affaires de classe, et même mon vieux banc d'école de primaires ... Je sais enfin où je me trouve, je suis dans mes souvenirs, et hélas je m'en rends compte trop tard, car la sirène est en fait mon réveil, qui pousse son cris strident, comme pour mieux me préparer à mon réveil dans un monde de trois Hy : Hystérique, hyperactif, et hypnotisé par la productivité. Autant dire que le contraste est des plus flagrant avec le monde de relaxation, et de plaisir simple que je viens de quitter.



Par Infoculturerock
Infoculturerock.Sky



# Posté le mardi 24 juin 2008 11:46

Modifié le mercredi 25 juin 2008 04:10