. Demain ? .

.  Demain ?  .
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L'impression de tomber,
Avec la peur de ne jamais me relever,
L'impression de s'écrouler ...

En silence,
Sans violence,
Personne n'y pense ...

Il n'y a personne pour me soutenir,
Attention pas envie d'en finir,
Mais peut-être juste de fuir ...

Je m'effondre, moi
Sans que personne ne le voie.

Sans cri d'alerte;
Pas encore inerte.

Peur du lendemain
Tellement incertain ...
Pas de route claire devant moi.
A part des doutes il n'y a rien
Sur mon chemin.
Aucun choix
A faire pour le moment.
Les portes se ferment lentement.



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# Posté le vendredi 20 juin 2008 02:39

Modifié le vendredi 20 juin 2008 16:36

. Comment faire ? .

.  Comment faire ? .
.

Avant je me battais
Mais j'ai plus de courage
J'ai perdu cette rage
Que je possédais


J'ai l'impression d'avoir repris cette claque,
A nouveau je craque...
Je n'arrive plus à me contenir,
Je ne peux plus me retenir...


Et oui, à nouveau j'ai peur,
Et oui le soir
Seule dans le noir
Je pleure....


J'ai honte
Et comme je peux, je l'a surmonte
C'est très difficile,
A mes yeux presque impossible


Envahi par tant de désespoir
Pourtant je devrais y croire....
Mais j'ai même plus d'assurance,
En moi j'ai même plus confiance....


Malgré les circonstance,
Le manque de confiance, d'assurance
Malgré cette souffrance,
Il faudrait que j'avance !...


Par Cmavie-a-mwa
Meli31121991.Sky


# Posté le vendredi 20 juin 2008 04:02

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:49

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Tout a commencé il y a à peu près un an
Une bande de jeunes sans savoir qui on était vraiment
Manque de repère, on cherchait la facilité
P'tite racaille dans l'âme, besoin de se révolter

De montrer qui on est, on se cherchait une place dans la société
Une envie de se faire remarquer, de s'envoler
Loin de tous les problèmes qu'on a encaissé
On cherchait des repères et on s'en ai tous trouvé
On marchait sans vraiment savoir où aller


Assis sur un banc toujours à glander
On bougeait pas de notre quartier, rien à voir
L'espoir ne se trouvait pas, on attendait que le temps passe
Mais il nous dépasse avant qu'on prenne notre place





J'me rappelle de tous ces regards posés dans le vide
Ces soirées à voir l'heure passée, attendre sur des bancs humides
Un bout de shit à la main, une bouteille dans l'autre sans prendre une ride
Toujours à trainer croyant que la vie serait meilleure

Les pieds posés sur le terre terre mais le coeur ailleurs
J'gardais la main sur la plume parfois emprisonnée par les condes
Toujours fourré dans les histoires
Convoqué à longueur de journée
Pour l'alcool ou des bagarres
15-18 habitué à la picole, on skouatait le parking de l'école


Les souvenirs dans les poches
Pour certains c'est la taule
Pour d'autre retour au point de départ
C'était ça notre histoire



Avec les darons ça se passe mal
Obligé de s'kouater dans un local
Tu vois de quoi je parle
La journée se passait au stade, on s'callait
On restait keblo d'vant les matchs de foot
Sur la route tu tirais quelques balles


Quand t'avais quelques doutes
Des courses poursuite avec les shmits, ça on connaissait
On allait trop vite, on marchait sans se retourner
La peur au ventre de se faire choper
Pour pas se faire repérer, on se dispersait
La suite c'est des convocations, on se dit que y'a pas de raisons
Mais on les évite
Des heures passé à témoigner
Ils voulaient des noms
Ils nous acquitte mais ne nous quitte pas
Tant qu'on paie pas


Les dommages pour leurs intérêts
Les darons se posent des questions
Auxquelles personne ne répond
A défaut de travailler à l'école, on skouatait les bancs dans les halls
Assis sur le béton quand tu planes
Tu crois oublier que dans ton coeur ça va mal




Y'a un an, on était tous en galère
On se cherchait les uns dans les autres des repères
On essayait de garder les pieds sur terre
Mais la tête s'envole, les rêves se noient dans la bière.



Par Messya
Messya73.Sky



# Posté le vendredi 20 juin 2008 08:47

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:50

. Papa ... .

.  Papa ...  .
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On refait pas notre vie, juste nos projets
Je n'efface pas mon passé, j'essaie de l'oublier.


Je le réécris
C'est vrai.


Une absence, une présence fausse
Pour combler un manque sauf
Que l'innocence de mes rêves
L'expérience d'une journée qui s'achève
N'a laissé de traces que sur ces bras


Avec le temps j'oublie
Ce que ce mot signifie


On va pas s'éterniser sur ce que t'as fait
Moi j'veux juste raconter ce que tu n'as pas fait pour moi
Tes silences c'est ce que tu m'as donné
Pardonner, pas oublier, je n'y arrive même pas
Et pleurer pour toi c'est pas la vie dont j'ai révé
Pourtant, il m'arrive parfois d'imaginer que tu es là
La couleur de tes yeux, je ne la sais même pas
Avancer à tes côtés et marcher sur tes pas
Je n'peux pas, la danse se termine là



Et à cause de toi, il me manqué un pilier
Alors pour ne pas y penser, j'ai appris à aimer
Enfin, c'est ce que je croyais car aujourd'hui
L'inconnu c'est ouvert à ma vie
Tout ce fini d'un présage, un message
Qui délivre la rage
Alors j'r'avale ma fierté, mes larmes je laisse couler
Car ça soulage
Lui, je lui ai pardonné
Peut être qu'à force d'aimer, on se perd
Toi, tu m'as laissé sans repères
Il m'avait tout donné
M'offrir le futur que j'attendais
Grandir à ses côtés
Mais les promesses d'avenir
Sont trop vite prononcées

Les pensées dépassent souvent le temps
Il est passé depuis longtemps
Car depuis ce qu'il m'a dis
Tout est fini, havre de paix
Ivre de lui
Mon c½ur est un cadavre




Alors tu continues dans la misère
Quittes à t'enfoncer, autant le faire
Jusqu'à ras la terre
Une bande de jeunes blessés par les coups de couteaux
Touché par les mots mais des vrais potos


Rues par les défauts
Fumette et buvette soignent la journée


Quitte à aimer, autant tous sacrifier
Même à en perdre tes idées
Hamdoullah, je m'en suis sorti
J'ai tourné la page de ces conneries
Mais elles hantent mon présent


Honte de ce que j'ai fais
Au fond, je suis sali


Même si j'ai gardé quelques principes
La lâcheté d'affronter ceux qu'on aime
On préfère enlacer nos problèmes
C'est ce que j'ai fais
Alors sur cette feuille, je te dédie mes conneries
Car tu es la source du mal être de ma vie



Par Messya
Messya73.Sky
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# Posté le vendredi 20 juin 2008 09:02

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:51

.Allons, réagis ! .

.Allons, réagis ! .
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Ça ne sert à rien de pleurer,
Ça ne sert à rien de se lamenter.
Regarde ce sinérien, le lamantin :

Il est massif, doux mais si serein.


Fais comme lui, nage toujours entre deux eaux.
Prends le bon et le mal, malaxe-les de tes pinceaux.
Prends la plume et fous-toi des « qu'en dira-t-on ? »

Allons, réagis ! Les autres ont peur de tes façons.


Tu n'as plus d'ami, tu n'a pas d'amant,
Eh bien, écris, écris encore plus qu'avant.
Ton mari te délaisse pour vivre une romance,

Allons, réagis ! Toi aussi, tu auras cette chance.

Ton mariage te semble loin, prêt au départ,
Allons réagis ! Range tes meubles et tes placards.

Tu ressembles à une fourmi dans un monde de géants,
Crie plus fort, encore plus forts à tous ces mécréants

Que malgré les apparences, tu n'es pas une « chose de rien ».
Une personne sait le reconnaître et te dira « Tu es une fille bien » !



Merci à vous, à qui je n'ai su rendre grâce assez souvent,
Mais pour moi, votre douce sérénité vaut tous les trésors des temps.



1998
Par Mumu
Promenade-intime.Sky/

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# Posté le vendredi 20 juin 2008 16:15

Modifié le dimanche 22 juin 2008 11:45